Connaissances de Versailles
Bienvenue à vous
Vous consultez actuellement un forum épurgé de ces rubriques.Seuls les membres inscrits peuvent accéder à l'intégralité du forum. Visiteurs, n'hésitez pas à vous inscrire et à venir nous rejoindre pour avoir accès à toutes les fonctionnalités du forum !

Autrefois à Versailles, pour se dire "de la Cour", il fallait être " présenté".
Première participation ? Pensez à vous présenter dans la rubrique " Bienvenue à vous" dans un délai d'un mois pour voir votre inscription validée définitivement et accédez aux rubriques accessibles aux seuls "présentés".

Après ce délai sans présentation effective, votre compte provisoire sera supprimé sans préavis de notre part.

A bientôt !
Merci















Histoire, description et guide du chateau de Versailles
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Grande Mademoiselle
co-Admin
avatar

Nombre de messages : 6959
Localisation : Entre le comté d'Eu, Versailles, Fontainebleau, et la principauté de Dombes
Date d'inscription : 13/02/2012

MessageSujet: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    Lun 19 Juin 2017 - 8:40



Mozart une passion française

du 20 juin 2017 au 24 septembre 2017
à la Bibliothèque-musée de l'Opéra de Paris



La Bibliothèque nationale de France et l’Opéra national de Paris présentent une exposition consacrée à Mozart, de ses premiers voyages en France jusqu’à sa gloire posthume sur les diverses scènes lyriques nationales. À travers une sélection de cent quarante pièces, dont certaines inédites, issues pour la plupart des collections de la Bibliothèque nationale de France, l’exposition retrace les grandes étapes de la reconnaissance du compositeur par le public français : fascination d’abord, pour la précocité de l’enfant prodige, adaptation, ensuite, de ses œuvres au goût français ; célébration, enfin, d’un génie musical à nul autre pareil.

Au moment où l’Opéra de Paris inaugure un nouveau cycle Mozart/Da Ponte, l’exposition s’attache à mettre en lumière la présence du compositeur salzbourgeois dans la vie musicale française.

Les liens qui unissent Mozart à la France demeurent en effet étroits, comme en témoignent les nombreux concerts qu’il donna dans sa jeunesse ou encore la célèbre pièce de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, qu’il choisit plus tard de mettre en musique. Ces liens se sont prolongés au-delà de la mort du compositeur, avec l’adaptation en français de ses opéras sur les plus grandes scènes nationales et l’acquisition par la cantatrice Pauline Viardot du manuscrit de Don Giovanni, qui est aujourd’hui conservé à la BnF.

Autour de ce précieux manuscrit, présenté dans le coffret de style gothique que la chanteuse fit réaliser pour l’offrir à l’admiration des plus célèbres musiciens de l’époque, l’exposition présente un ensemble de manuscrits musicaux de Mozart parmi les plus importants au monde, ainsi qu’une collection unique de dessins originaux, portraits d’artistes, maquettes de costumes et projets de décors, commandés aux prestigieux artistes engagés sur les différentes scènes lyriques françaises.

Déclinée en quatre grandes parties, l’exposition se concentre d’abord sur les trois séjours de  Mozart à Paris, puis sur la montée progressive de l’engouement des Français pour le compositeur, grâce à l’Opéra de Paris et au Théâtre-Italien qui jouèrent un rôle déterminant dans la diffusion de ses opéras. La troisième partie centrée sur l’œuvre-culte Don Giovanni, évoque les autres opéras de Mozart les plus représentés en France, dans leurs différentes versions et productions, du milieu du XIXesiècle jusqu’à nos jours. Enfin, une dernière section audiovisuelle revient sur les plus récentes productions, témoignant de l’actualité et de la vivacité de Mozart, actuellement le compositeur le plus joué à l’Opéra de Paris.

Bibliothèque-musée de l’Opéra, Palais Garnier
Entrée à l’angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e
Tous les jours 10h > 17h (du 17 juillet au 10 septembre jusqu’à 18h)

Site de l'exposition
Présentation sur Classic News

Commissariat
Laurence Decobert, Jean-Michel Vinciguerra, département de la Musique, BnF et Simon Hatab, Opéra national de Paris


Catalogue
Mozart, une passion française
Sous la direction de Laurence Decobert, Simon Hatab et Jean-Michel Vinciguerra
Éditions de la Bibliothèque nationale de France / Opéra national de Paris
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 euros
Parution: 15 juin 2017

_________________
« Ce qu’il y a de plus beau à Paris, c’est Versailles ! » Pierre de Nolhac.
Revenir en haut Aller en bas
Grande Mademoiselle
co-Admin
avatar

Nombre de messages : 6959
Localisation : Entre le comté d'Eu, Versailles, Fontainebleau, et la principauté de Dombes
Date d'inscription : 13/02/2012

MessageSujet: Mozart Paris salon Quatre-Glaces Temple Conti Barthélémy   Lun 19 Juin 2017 - 8:42

Mozart à la Cour et à la Ville (1763-1766)

Le jeune Mozart n’a que sept ans lorsque son père Leopold décide d’entreprendre avec sa famille un long voyage qui va durer trois ans, pour le présenter à l’aristocratie et aux cours européennes. Arrivés à Paris le 18 novembre 1763, les Mozart sont pris en charge par Friedrich Melchior Grimm qui leur ouvre les portes des maisons aristocratiques. Fin décembre, le but principal du voyage est atteint lorsqu’ils sont présentés à la Cour à Versailles. Les enfants Mozart donnent un concert devant les filles de Louis XV, les princesses Adélaïde et Victoire, excellentes musiciennes, dans leurs salons particuliers. Mais Leopold s’enorgueillit surtout de l’honneur d’avoir été admis par les souverains Louis XV et Marie Leszczyńska au Grand Couvert le soir du Nouvel An 1764. Peu de temps après, quatre sonates dédiées à Madame Victoire, première publication d’œuvres du jeune prodige, sont imprimées à Paris.
Après ces semaines mouvementées, la famille Mozart s’embarque pour l’Angleterre puis la Hollande, avant de revenir à Paris le 18 mai 1766. Pendant ce bref séjour, Wolfgang, qui a maintenant dix ans, donne un concert chez le prince de Conti en compagnie d’autres musiciens célèbres.

Sur le chemin qui les ramène à Salzbourg, en septembre 1766, les enfants Mozart se produisent à l’hôtel de ville de Genève. Voltaire, qui vit non loin de là, dans son château de Ferney, exprime son regret de les avoir manqués.

Oeuvre prêtée par le château de Versailles :


Le Thé à l'anglaise servi dans le salon des Quatre-Glaces au palais du Temple, mai 1766

Nº d'inventaire: MV 3824
Ollivier, Michel-Barthélémy (peintre)
Date de création : 1766-1784 (XVIIIe siècle)
Dimensions : 54 x 69,6 cm cadre: 77,7 x 93,5 x 7,8 cm
Matière et technique : huile sur toile
© RMN-Grand Palais (Château de Versailles) / Cliché Gérard Blot

Historique
commandé par le prince de Conti pour son palais du Temple à Paris ; saisie révolutionnaire ; musée du Louvre ; entré au musée de Versailles sous Louis-Philippe ; dépôt au musée du Louvre, fin de dépôt 1974.

Commentaire
Exposé au salon de 1777, ce tableau avait été commandé par le prince de Conti pour son château de l’Isle-Adam avec trois autres illustrant d’autres moments de la vie du prince (tous conservés au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon). Des quatre tableaux, celui-ci est certainement le plus célèbre car il est une des rares représentations peintes d’une réception dans le Paris aristocratique de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, mais aussi à cause des personnages y figurant. L’événement représenté est un concert donné par le jeune Mozart tout juste âgé de neuf ans accompagné de Pierre Jélyotte, un des fameux chanteurs de l’opéra du moment (il s’agit du personnage debout près du clavecin en train de pincer une guitare). La scène est prétexte à dépeindre précisément un moment de convivialité chez un grand seigneur d’alors.

Dans l’antichambre transformée à l’occasion en salon de compagnie, le prince et ses invités parmi lesquels on peut remarquer plusieurs figures importantes de la Cour (le maréchal de Beauvau et son épouse, la maréchale de Luxembourg, la comtesse de Boufflers, le prince d’Hénin, les comtesse d’Egmont, Trudaine…*) prennent le thé « à l’anglaise », c’est-à-dire en se servant eux-mêmes de boissons et de pâtisseries sans avoir recours à la domesticité. Le peintre a minutieusement représenté les différents éléments constitutifs de ce moment de détente où l’étiquette est bannie. La présence des multiples tables et de cabarets autour desquels se sont assis les invités, la vaisselle d’argent et la porcelaine utilisées à cette occasion, la manière dont on s’assied et se vêtit en société, celle avec laquelle on accroche des rideaux ou la position des bras de lumière de part et d’autre du trumeau de cheminée, tout dans ce tableaux restitue ce que pouvait être la société parisienne et versaillaise des dernières années du règne de Louis XV. Il doit y avoir beaucoup de similitudes entre ce que donne à voir ce tableau et les soirées passées par Marie Leszczynska chez le duc et la duchesse de Luynes, que ce soit dans leur appartement de Versailles ou, surtout, dans leur château à Dampierre où elle se rendait en toute simplicité de préférence.

Yves Carlier

*La plupart des personnages de la scène sont identifiés :
A gauche : le prince de Beauvau lisant, le chevalier de Laurency, gentilhomme du prince de Conti, le jeune Mozart au clavecin, le prince de Conti (le dos tourné) parlant à M. Trudaine.

Groupe central : Mlle Bagarotti, la maréchal de Mirepoix versant du thé à madame de Vierville, la maréchale de Luxembourg protectrice de Jean-Jacques Rousseau, se retournant, derrière elle : Mlle de Boufflers future duchesse de Lauzun et le prince d'Henin - debout se servant : la comtesse d'Egmont la mère, M. de Pont de Vesle et debout une serviette à la main: la comtesse d'Egmont la jeune, fille du maréchal-duc de Richelieu.

A droite : le président Henault assis devant le paravent, la comtesse de Boufflers se servant à un réchaud, debout de face, conversant entre eux : le comte Louis-Antoine de Chabot, futur duc de Rohan et le comte de Jarnac, la princesse de Beauvau, futur maréchale servant à boire à M. de Mayran, mathématicien, le bailly de Chabrillan assis au buffet.


Le dernier séjour parisien (1778)

Le souvenir des séjours de 1763-1766 est resté si vif chez Leopold Mozart que c’est à Paris qu’il décide d’envoyer son fils tenter sa chance en 1778. Paris, ville cosmopolite, accueille alors de nombreux musiciens allemands. Wolfgang accompagné de sa mère s’y installe le 23 mars tandis que la saison des concerts bat son plein. Très vite, il rencontre Joseph Legros, directeur du Concert-Spirituel, qui lui commande une symphonie concertante destinée aux concerts de la Semaine Sainte, et sympathise aussi avec Jean-Georges Noverre, maître de ballet de l’Opéra.

Mais à l’insouciance des premiers jours succèdent vite les désillusions. Les visites dans les maisons aristocratiques auprès de riches mécènes n’aboutissent à rien et Legros écarte finalement sa symphonie concertante. Pourtant, sollicité par Noverre, Mozart compose plusieurs pièces du ballet Les Petits Riens. Il participe enfin au Concert-Spirituel du jour de la Fête-Dieu, le 18 juin, avec une symphonie (la Parisienne) très applaudie. Mais la malchance le poursuit car sa mère tombe malade et meurt le 3 juillet. Les dernières semaines se passent tristement, bien qu’il soit recueilli par le baron Grimm et Madame d’Épinay. Poussé par son père que Grimm a alerté, Mozart quitte Paris dès la fin de l’été. Malgré plusieurs tentatives, ce sera son dernier grand voyage à l’étranger.

_________________
« Ce qu’il y a de plus beau à Paris, c’est Versailles ! » Pierre de Nolhac.
Revenir en haut Aller en bas
Vidame du Hayreu-Hersay
Princesse Légitimée, Prince Légitimé de France
avatar

Nombre de messages : 2675
Age : 43
Localisation : --
Date d'inscription : 14/03/2008

MessageSujet: Re: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    Lun 19 Juin 2017 - 9:32

A propos des collections du Musée de l'Opéra,
Sujet connexe sur le forum, Jéliote retourne à l'opéra :
http://www.connaissancesdeversailles.org/search?mode=searchbox&search_keywords=Jelyotte&show_results=posts
Revenir en haut Aller en bas
M. de Noisy
Admin
avatar

Nombre de messages : 12879
Age : 52
Localisation : Royaume de France et de Navarre
Date d'inscription : 21/02/2006

MessageSujet: Re: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    Lun 19 Juin 2017 - 10:38

Vraiment pour l'anecdote et la curiosité de la chose, Very Happy
le musée de l’opéra a déposé un cartonnage de momie dont le Louvre possédait le sarcophage.
Les deux œuvres sont désormais réunies.
Mais l'on peut se demander comment une momie a pu échouer à l'opéra ?
Pour un décor de Aîda Question ou de la Flute enchantée de Mozart ou Zoroastre chante justement "O Isis et Osrisis" ?

Cf dernier envoi de la revue Grande Galerie.

_________________
"Oui, Sire, le moulin a disparu mais le vent est resté", M. de Gramont.
Revenir en haut Aller en bas
Grande Mademoiselle
co-Admin
avatar

Nombre de messages : 6959
Localisation : Entre le comté d'Eu, Versailles, Fontainebleau, et la principauté de Dombes
Date d'inscription : 13/02/2012

MessageSujet: Sonates clavecin violon Madame Victoire armes Adélaïde 1764   Lun 19 Juin 2017 - 15:02







Parmi les souvenirs de Mesdames, ce recueil conservé à la BnF
des Sonates, pour le clavecin, qui peuvent se jouer avec l'accompagnement de violon... dédiées à Madame Victoire de France par J. G. Wolfgang Mozart de Salzbourg âgé de 7 ans.
Oeuvre première. Gravées par Mme Vendôme,.... [KV 6, 7]
Date de composition : novembre 1763, achevée en janvier 1764.
Dans une reliure aux armes d'Adélaïde (1764).
Présenté avec des feuillets de la partition manuscrite originale datée de Paris, le 21 novembre 1763.

_________________
« Ce qu’il y a de plus beau à Paris, c’est Versailles ! » Pierre de Nolhac.
Revenir en haut Aller en bas
Vidame du Hayreu-Hersay
Princesse Légitimée, Prince Légitimé de France
avatar

Nombre de messages : 2675
Age : 43
Localisation : --
Date d'inscription : 14/03/2008

MessageSujet: Re: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    Lun 19 Juin 2017 - 16:02

C'est donc au cours du séjour parisien de 1778 que Madame Mozart, qui avait accompagné son fils, mourut.

On pourra ainsi à l'occasion de cette exposition se recueillir à Saint-Eustache devant le cénotaphe érigé en son souvenir (la tombe elle-même a disparu avec le cimetière paroissial)...


cliché Internet

...ainsi qu'au 8, rue du Sentier, devant l'immeuble où la petite famille résidait alors (de surcroît, vous aurez peut-être la chance de croiser l'un de nos membres les plus éminents habitant non loin) :


cliché wikipedia
Revenir en haut Aller en bas
Grande Mademoiselle
co-Admin
avatar

Nombre de messages : 6959
Localisation : Entre le comté d'Eu, Versailles, Fontainebleau, et la principauté de Dombes
Date d'inscription : 13/02/2012

MessageSujet: Re: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    Mar 20 Juin 2017 - 10:56

Quelques images de cette exposition éditées par l'Opéra de Paris et Noëmie Roussel :





Section consacrée aux séjours parisiens (voir supra) :







(voir supra)

_________________
« Ce qu’il y a de plus beau à Paris, c’est Versailles ! » Pierre de Nolhac.
Revenir en haut Aller en bas
Alain Roger-Ravily
Filles, Fils de France
avatar

Nombre de messages : 9729
Age : 70
Localisation : Paris
Date d'inscription : 24/10/2011

MessageSujet: Re: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    Mar 20 Juin 2017 - 11:09

On se souvient qu'en symétrie de la rotonde des Abonnés, fut construit le pavillon de l'Empereur dans lequel des rampes auraient permis à sa voiture attelée de pénétrer au premier étage.
La bibliothèque de l'opéra occupe cet espace

On voit ici les sculpture de l'intérieur restées épannelées.



Revenir en haut Aller en bas
Vidame du Hayreu-Hersay
Princesse Légitimée, Prince Légitimé de France
avatar

Nombre de messages : 2675
Age : 43
Localisation : --
Date d'inscription : 14/03/2008

MessageSujet: Re: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    Mar 20 Juin 2017 - 11:36

Merci cher Alain de souligner ce détail. D'ailleurs, il est amusant de constater que lors de la dernière (et actuelle) campagne de restauration, il a été décidé de sculpter les éléments décoratifs extérieurs qui étaient simplement épannelés depuis le XIXème siècle (notamment côté Capucines) :

avant :


après :



clichés Internet

Mais il me semble en l’occurrence que ces partie sculptées avaient bien été achevées sous le Second Empire et que c'est leur endommagement lors du siège de Paris qui avait amené leur remplacement par ces formes épannelées, dans une solution d'attente.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française    

Revenir en haut Aller en bas
 
Bibliothèque-musée de l'Opéra: Mozart une passion française
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Logiciel de gestion bibliothèque
» Recherche une caritcature de Plantu, dessin pour le monde, aout 1999 (l'éclipse, p211). Manuel seconde Bertrand Lacoste
» La Bibliothèque de pierres d'ICA
» Enquête biodiversité, Muséum national d'Histoire naturelle
» Bibliothèque : Bouddhisme Tibétain : Savoir pardonner de Sa Sainteté le Dalaï- Lama

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Connaissances de Versailles :: Versailles, un musée méconnu :: Expositions :: A Paris-
Sauter vers: